Vous êtes salarié(e) d’une structure publique ou privée
Vous êtes intérimaire
Les dispositifs spécifiques à l’intérim :
Un intérimaire peut aujourd’hui faire financer une formation par plusieurs dispositifs, selon son objectif (acquérir de nouvelles compétences, obtenir un diplôme, se reconvertir ou retrouver un emploi).
1. Par son agence d’intérim et l’OPCO AKTO
L’agence d’emploi peut proposer des formations financées par AKTO. Les principaux dispositifs sont :
- Le CIPI (Contrat d’insertion professionnelle intérimaire) : destiné surtout aux personnes éloignées de l’emploi, il permet d’acquérir rapidement des compétences pour accéder à des missions.
- Le CDPI (Contrat de développement professionnel intérimaire) : il finance des formations plus longues pour obtenir une qualification ou développer des compétences recherchées.
- Des formations courtes de sécurité ou techniques (CACES, habilitation électrique, soudure, logistique, etc.).
L’intérimaire doit généralement en parler à son agence d’emploi, qui monte ensuite le dossier.
3. Par le projet de transition professionnelle (PTP)
Un intérimaire qui souhaite changer de métier ou se reconvertir peut demander un projet de transition professionnelle (ancien CIF). Ce dispositif peut prendre en charge :
- le coût de la formation ;
- une partie de la rémunération pendant la formation.
Les demandes sont examinées par les associations régionales Transitions Pro.
4. Par France Travail
Les demandeurs d’emploi intérimaires inscrits à France Travail peuvent obtenir des aides complémentaires :
- l’aide individuelle à la formation (AIF) ;
- des formations conventionnées ;
- des préparations opérationnelles à l’emploi.
Un conseiller France Travail peut orienter vers les financements disponibles.
5. Par le FASTT
Le FASTT ne finance pas directement les formations, mais il peut aider à lever certains obstacles liés à la formation ou à l’emploi, par exemple :
- la mobilité (location de véhicule, réparation) ;
- la garde d’enfants ;
- le logement ;
- certaines difficultés financières.
La meilleure démarche est souvent de commencer par contacter son agence d’intérim : elle saura dire quels dispositifs sont accessibles selon l’ancienneté, le nombre d’heures travaillées et le projet professionnel.
